Paschoud, coiffé de son béret traditionnel, porte deux toiles devant son atelier des Bossons. C’est au printemps, il n’y a plus de neige sur le toit et l’arbre est dénudé. À travers les branches, on aperçoit la verrière du toit, la fenêtre est cachée par l’auvent du portail. Les deux portillons de l’entrée sont ouverts.
Paschoud debout à son chevalet, à l’atelier, avec sa palette de couleurs et un pinceau, travaille sur une toile. Au plafond, la verrière est visible. Plusieurs toiles et cartons sont contre les murs, dont à gauche « Le passage des saisons », 1975 (2-1-3-003).
Lina et Paschoud appuyés sur une toile, le portrait de « Denise Favre » 1954 (1-4-1-001). À gauche, un grand format « Le matelot » 1964 (1-6-7-004).
Paschoud à l’atelier, accroupi devant la grande toile « Le matelot » 1964 (1-6-7-004) et une toile abstraite non répertoriée.
Lors d’une exposition à l’atelier : Paschoud, deux visiteuses, Marguerite Jaccard.
Paschoud en train de peindre la toile « La forêt mystérieuse » 1974 (1-6-5-007). Les traits du visage de la jeune fille ne sont pas encore dessinés. Les arbres et les animaux, oiseau, chat et lapin, sont au stade de l’esquisse.
Paschoud achevant un carton. À gauche, l’évier de l’atelier. Quelques cadres de réserves sont suspendus. Au fond, l’une des fenêtres au-dessus de l’entrée.
Paschoud, à droite, et M. C. Escher, graveur hollandais, lors de leur exposition à l’atelier en 1937. On reconnaît à gauche « La dernière gerbe » 1935 (1-6-7-003). Cette grande toile, propriété du Fonds Paschoud du Musée du Pays-d’Enhaut, est exposée en permanence à l’église de Château-d’Oex, sur la colline. On reconnaît également trois gravures d’Escher, dont « La cathédrale engloutie » (1929).
Paschoud examinant l’une des trois versions des ballons « Ballons à air chaud et Gumfluh » 1987 (3-3-1-004), inspirée par la semaine internationale de ballons à air chaud organisée à Château-d’Oex toutes les dernières semaines de janvier. La toile n’est pas achevée. Pour des raisons de chauffage, Paschoud travaillait en hiver dans le salon de la Maison-Blanche.
Paschoud et son épouse Lina, un verre de champagne à la main à l’occasion des 80 ans du peintre. Au fond, la fenêtre qui ouvre sur le pré du père Zulauf puis de Mottier son successeur.
Le potager à bois, dont on voit le tuyau à fumée, était le seul moyen de chauffage, mis à part un radiateur électrique mobile. Il y avait un petit fourneau à bois dans le salon. Une cuisinière électrique facilitait le travail.
Paschoud chaudement habillé dans sa cuisine, au mois de janvier. À gauche, l’armoire avec un dispositif à fendre le bois. À droite, l’évier. Sur les tablars, entre autres, le réchaud à fondue et la balance.
Portrait de Paschoud avec une toque de fourrure et une veste boutonnée jusqu’au cou.
Paschoud et Lina à la table de la cuisine avec Ruth Yersin, dont il a par ailleurs fait le portrait en 1988 (1-4-1-022). Elle venait leur donner un coup de main pour le ménage.
À la table de la cuisine à l’heure du thé. De gauche à droite : Lina, une amie de Berne, Marguerite Jaccard et Paschoud. Chacun est à sa place selon la tradition : Lina près de ses fourneaux, les invitées sur le canapé et, en face, Paschoud assis sur une chaise. C’est là que d’interminables discussions, souvent philosophiques, se prolongeaient tard le soir en buvant une bouteille de vin rouge.
Lina, épouse de Paschoud, lors d’une exposition non déterminée. Une partie d’une toile non répertoriée.
Paschoud devant la toile « Automne parisien » 1934 (1-6-6-003), lors d’une exposition non déterminée.
Exposition au Pavillon scolaire de Château-d’Oex pour les 80 ans du peintre. De gauche à droite : Sally Paschoud, nièce par alliance de l’artiste, et sa fille Sarah, Lina, épouse du peintre, Marguerite Jaccard, organisatrice de l’exposition, et Louis Paschoud, fils de Sally. Louis est le 1000e visiteur et reçoit à ce titre un volume de « J. Paschoud » publié pour l’occasion et dédicacé par l’artiste.
Exposition au Pavillon scolaire de Château-d’Oex pour les 80 ans du peintre. De gauche à droite, devant : Sarah Paschoud, petite-nièce de l’artiste, Marguerite Jaccard, Lina Paschoud, épouse du peintre, Louis Paschoud, petit-neveu de John. Derrière : Camilla Collings, cousine de Sarah et Louis, Sally Paschoud.
Exposition à l’atelier en 1988. Paschoud et deux visiteuses.
Paschoud montrant un dessin au feutre ou à la plume de « Suzanne et son ami », non répertorié.
Paschoud et Marguerite Jaccard lors du montage de l’exposition de 1981 pour les 80 ans du peintre.
L’un des 1000 exemplaires de la carte postale éditée lors de l’exposition de 1981. Paschoud à mi-corps, posé sur le haut de son chevalet.
Paschoud devant la toile « Joie maternelle » 1981 (1-6-5-011).
Portrait de Paschoud portant un veston et son béret tiré sur son oreille gauche.
Paschoud dessine, assis sur le rebord d’un bassin en face de l’atelier. En arrière, l’écurie de Mottier, le pré. Au loin, le chalet du Stanet, les pentes du Plagnu et de Gueneflin.
Paschoud, son béret en visière pour s’abriter les yeux du soleil. Il peint un carton avec la Sarine à droite et Corjon au fond, probablement le carton préparatoire de « Sarine », toile de 56 × 46 cm de 1977 (voir catalogue de l’exposition à la Galerie des Bossons).